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10 Sep | 22
29 Oct | 22

PAS DE DEUX II

Échange artistique : Fotogalerie Wien avec Galerie Vrais Rĕves

Galerie Vrais Rêves, Rue Dumenge, Lyon, Frankreich

Échange artistique : Fotogalerie Wien avec Galerie Vrais Rĕves

Avec ce projet d’échange franco-autrichien, deux galeries, la FOTOGALERIE WIEN et la GALERIE VRAIS RÊVES à Lyon, fêtent leur 40ème anniversaire et sont ainsi les plus anciennes galeries de photographie dans leurs villes respectives. Les deux galeries représentent des lieux qui exposent la photographie artistique conceptuelles et qui font des collaborations avec d’autres institutions à l’étranger. Un échange entre les deux galeries existe depuis des décennies ; certains artistes ont ainsi déjà exposé dans les deux galeries ou sont y représenter. Les commisaires des deux galeries - Raymond Viallon et Rémy Mathieu pour la GALERIE VRAIS RÊVES, Brigitte Konyen et Michael Michlmayr pour la FOTOGALERIE WIEN - ont sélectionné quatre artistes en fonction de leur ligne artisique. La première partie est une exposition dans les locaux de la FOTOGALERIE WIEN, la deuxième partie sera inau- gurée le 10 septembre 2022 à la GALERIE VRAIS RÊVES. Malgré leurs différences, les huit artistes exposés ont une approche similaire : ils pré- sentent des travaux développés de manière conceptuelle, qui sont nés de la construc- tion, de la mise en scène et du détournement en vue de nouvelles possibilités d’inter- prétation et de perception. Philippe Calandre et Thomas Kellner construisent des ima- ges entre réalité et imagination à base de photographies d’architecture. Pascal Mirande met lui aussi en scène des mondes hybrides en combinant photographie, dessin et sculp- ture. Bénédicte Reverchon retravaille ou élargit et transfère des photographies (de pay- sages) sur d’autres matériaux et Laura Wagner détourne des impressions historiques de paysages en noir et blanc en découpant des formes ressemblant à des vaisseaux spatiaux. Simona Reisch traduit des photographies d’architecture en collages et sculptures qu’elle organise et photographie comme des installations d’objets. Robert F. Hammerstiel met en scène des plantes décoratives artificielles comme quelque chose de désirable, mais les démasque en même temps comme une nature de substitution et un produit de masse. Lea Titz a manipulé le parcours de fourmis - un film qui en dit long sur les processus humains de recherche, d’essai et d’apprentissage.
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